SAHARIDJ TRIBUNE

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Fetena Mériem

 

M’CHEDALLAH : année 1800                                   FETENA MERIEM

l.gife récit qui va suivre n’a qu’une médiocre importance historique et il n’a d’intérêt que comme étude de mœurs kabyles dans cette région. Nous ne nous sommes pas moins attaché à reproduire les faits avec une scrupuleuse exactitude, tels qu’ils nous ont été racontés, après les avoir contrôlés avec soin.

Il y avait un peu plus de soixante ans, il y avait au village des Ath Oualvan, dans la tribu de Mecheddala (1), une jeune femme d’une beauté merveilleuse appelée Meriem bent Dahman Ouamar. Elle était si belle que les hommes qui nous ont dit l’avoir connue n’ont pas trouvé de meilleure image pour nous exprimer leur admiration, que de la comparer au soleil. Elle était mariée à un nommé Aoudia ou Mohand d’Imahmouden, mais comme elle n’avait pas pu s’accorder avec son mari, elle avait quitté le domicile conjugal et elle rentrait chez son père.

Le nommé El Hadj Sliman Oudris (2), personnage important des Ath Ali Outmim en devint éperdument amoureux et il résolut de mettre tout en œuvre pour arriver à l’épouser.

Il y avait à cela plusieurs obstacles : d’abord, Mériem était en puissance de mari, et il fallait obtenir de ce dernier qu’il la divorçât ; ensuite, et ce n’était la moindre difficulté, El hadj Sliman était le chef du sof des Ath Meslem tandis que le père de Mériem et son mari appartenaient au sof des Ath Naceur (3) et une alliance recherchée dans ces conditions avait peu de chance de réussite.

El Hadj Slimane employa comme négociateur, pour arriver à ses fins, un homme de son sof , Said Goudjouadi, qui habitait le village d’Ath Oualban. La mission dont il s’était chargé était délicate car si le mari se fut douté que Mériem était recherchée par un des chefs du parti ennemi, il n’eût jamais consenti à lui rendre sa liberté ou du moins il eut fait payer un haut prix l’acte qui devait porter atteinte à l’amour propre de son parti.

Said Goudjouadi montra, dans cette circonstance, tous son savoir-faire mais, tout en faisant les plus louables efforts pour faire donner Mériem à son ami, il en devint lui-même amoureux, si bien qu’après l’obtention du divorce qui la rendit libre, il ne trouva mieux que de la garder pour lui. .Il se fit fiancer avec elle et il fit parler la poudre en son honneur, action qui était un défi lancé à quiconque oserait prétendre sa main.

On conçoit aisément qu’elle fût la colère d’ El Hadj Sllman quand il apprit la trahison de son ami. Il ne pouvait croire que Mériem préférât réellement à un homme de son importance, à un chef de sof, un simple fellah comme Said Boudjouadi et il fit dire aux Ath Oulvan de lui amener cette femme, s’engageant, si elle renonçait publiquement à lui, à renoncer également à elle et à l’oublier. La coutume kabyle veut qu’une femme qui a déjà eu un mari ne puisse être remariée sans son consentement. El Hadj Sliman entrevoyait sans doute encore là un moyen d’écarter celui qui était devenu son rival.

Les Ath Oualvan accepteraient cette proposition. Mériem fût amenée sur un mulet aux Ath Ali Outmim, et là, devant la maison d’El Hadj Slimane, elle déclare fort nettement qu’elle ne voulait pas de ce dernier comme mari. Il n’y avait plus à douter, Mériem n’avait décidément pas été séduite par la richesse et la puissance du chef du sof des Ath Meslem.

Après cette humiliation publique, El Hadj Sliman ne songea plus qu’à tirer vengeance de ses ennemis. Pour cela, il devait commencer par se créer un petit parti pour l’appuyer. Said Goudjouadi, étant, comme lui du sof des Ath Meslem c’était donc le sof des Ath Naceur qui pouvait faire pencher la balance et c’était là qu’il fallait recruter des partisans. Il réussit par l’intermédiaire de Derbal Ouzennoch, un des chefs de ce parti, à mettre dans ses intérêts la majorité des Ath naceur. L’alliance conclue par El Hadj Slimane fut consacrée par un couscous auquel prirent part les Beni Ouakour, une petite tribu voisine des Mecheddala.

Quand il se crut suffisamment fort, l’Hadj Slimane exécuta le plan de vengeance qu’il avait arrêtée dans son esprit.

Le mercredi était le jour de marché d’Imcheddalen organisé à Thala Larbaa à Saharidj et il était d’usage que tout le monde assistait à ces réunions, qui étaient autrefois autant politiques que commerciales. Certain kanum prononçaient même des amendes contre ceux qui, sous le prétexte qu’ils n’avaient rien à vendre ou à acheter, ne se rendaient pas au marché de la tribu.

Les marchés kabyles étaient bien un terrain neutre ou les gens de la tribu ennemie pouvaient se rencontrer mais cette mentalité n’était pas toujours respectée et comme on s’y rendait généralement en armes, chaque parti était aisé d’avoir tout son monde au complet pour le cas où une dispute amènerait une bataille.

Ce jour donc, El Hadj Sliman se rendit furtivement au village des Ath Oualvan au moment où tout le monde se trouvait au marché et il se présenta au domicile de Dahaman Ouamar il avait eu le soin de s’armer d’un pistolet et d’un sabre. Mériem était prosaiquement occupée aux travaux du ménage ; elle était en train de battre le beurre dans une peau de bouc qu’elle roulait et pétrissait sur le sol. El Hadj Slimane surgit tout à coup devant elle et, sans prendre le temps de lui reprocher sa conduite, lui tira un coup de pistolet qui l’atteignit au sein, puis il lui envoya un coup de sabre qui lui coupa tous les doigts d’une main. Comme bien on pense, Mériem avait appelé à son secours, mais quand on arriva, El Hadj Slimane était déjà loin et on ne put l’atteindre.

Mériem guérit de ses blessures et, chose qu’on croira difficilement, malgré les preuves d’amour qu’elle avait données à Said Goudjouadi, celui-ci ne montra nul empressement à l’épouser et ne l’épousa même jamais. Peut-être cette marque d’indifférence était-elle à l’adresse d’ El Hadj Slimane et voulait-il faire croire à ce dernier que cette femme, qu’il avait tant désirée, Said Goudjaouadi la dédaignait. Les kabyles sont raffinés en fait de vengeance et de points d’honneur.

Il est vrai que Mériem était maintenant estropiée ; il est vrai que Said Goudjouadi était devenu l’oukil de la maison de Dahaman et que Mériem passe pour avoir été sa maîtresse, circonstance qui rendait son renoncement moins pénible mais aussi moins méritoire.

L’odieux attentat commis par El Hadj Sliman alluma donc la guerre civile dans la tribu des Mecheddala, mais pendant une certaine période, on fût, si nous pouvons nous servir de cette expression, en état de guerre sans que les hostilités eussent encore commencées, Said Goudjouadi s’occupa, pendant cette période de transition, de jouer quelques bons tours à Hadj Sliman et à ses partisans.

Les Cheurfas, petite tribu voisine des Mecheddala avaient un des leurs tué quelque temps auparavant et l’auteur de ce crime était resté inconnu. Said Goudjouadi leur fit croire que le meurtrier était un homme du sof des Ath Naceur et il leur conseilla d’en tirer vengeance. Il amena un jour quelques individus de cheurfa pour tendre une embuscade sur la route qui conduit des Ath Oualvan au village de Beni Hamad, le nommé Moussa Ouel hadj de la famille de Derbal ouzennouch que son mauvais destin conduisit sur cette route fut tué. Les cheurfas rentrèrent chez eux en tirant des coups de feu en signe de triomphe. Ils avaient mis à mort un homme sans doute parfaitement innocent du meurtre qu’ils voulaient venger, mais l’honneur de la tribu était satisfait et cela leur suffisait.

Hadj Sliman avait des troupeaux et des cultures dans le pays des hnif sur la rive de Assif Sahel et il y avait fait construire un azib pour abriter ses khammès et son bétail. Said Goudjouadi persuada aux gens de l’Ouennour’a et aux Ath mansour que cette proie était bonne à prendre et facile à saisir. Ceux-ci tombèrent un matin sur laazib, tuèrent deux des khammès d’El hadj Slimane et emmenèrent tous es bestiaux.

Ces faits servirent de prélude à des événements plus graves. Cependant, l’Hadj Sliman n’était- pas satisfait de lui-même, il n’avait pas réussi à tuer Mériem, bien qu’il eut fait de son mieux pour cela, il lui fallait une vengeance plus compète, le sof ennemi lui avait ravi la femme qu’il aimait. Il fallait donc pour qu’on ne pût lui reprocher d’avoir manqué de nif, qu’il enlevât lui-même une femme du parti ennemi qu’il infligeât à ce parti la peine du talion.

Il y avait au village des Ath Ali Outmim une jeune fille très jolie qu’on appelait Mira Bent M’chelli ; elle était presque aussi jolie que Mériem elle-même, El Hadj Sliman la jugea à sa convenance pour l’exécution de son projet. Il l’enleva donc avec ou sans consentement et il la conduisit à Ath mansour chez les gens de son parti, quelques jours en bravant ouvertement le sof de Said Goudjouadi, il ramena Mira chez lui en grande fantasia et avec force et coups de fusil et il l’épousa contre la volonté des ses parents.

Cette fois le guerre devenait inévitable et dès le lendemain, une grande bataille eût lieu entre les sofs. Au point du jour, El Hadj Slimane qui avait rassemblé tout son monde pour les noces à Ath Ali Outmim, marcha sur Ath Oualban et il défia les gens du village d’oser sortir pour combattre en ras- campagne.

Le sof de Said Goudjouadi accepta le défi et il alla à la rencontre des assaillants. Le combat fût long et acharné. Les partisans de l’Hadj furent refoulés et ils durent de se réfugier dans une enceinte en pierres sèches appelée ikharvan illougan qui servait à parquer les troupeaux et ils soutinrent un véritable siège jusqu’au coucher du soleil.

La lutte ne cessa que par l’intervention de deux voyageurs des Ath Voudrar qui vinrent à passer par là et qui jetèrent leur anaïa entre les combattants.

Cette bataille peut passer pour une des plus sanglantes qu’on ait jamais vues dans cette région, dans les guerres de tribu à tribu. Les Ath Naceur avaient trois morts et les Ath Meslem cinq ; le nombre des blessés s’élevait à une centaine pour les deux camps.

On peut trouver surprenant que deux troupes de kabyles acharnées l’une contre l’autre qui s’étaient battues une journée entière se soient arrêtées sur l’anaïa de deux simples voyageurs. Il faut savoir que ces hommes appartenaient à une tribu des zouzoua, du versant nord du djurdjura, plus peuplée et plus puissante que les Meheddala, très chatouilleuse surtout sur les questions de nif, et dont ces derniers étaient obligés de subir influence.

Ne pas respecter la anaïa des hommes de ath vou drar c’etait donner à cette tribu un prétexte, qu’elle aurait sans doute saisi avec empressement, de venir faire de bonnes razzias sur les territoires des Mechedalla et ceux-ci, déjà assez occupés entre eux, ne se souciaient pas de s’attirer de nouveaux adversaires.

El Hadj Slimane ne se tint pour battu et il résolut de porter un grand coup au sof de Said Goudjouadi. Avec le concours de son ami Derbal ou Zennouch , il obtint, à prix d’argent, de la tribu des Beni ouakour la promesse de prendre parti pour lui les armes à la main : un grand coucous scella ce pacte.

Une quinzaine de jours après le combat d’ikharven illougan, El Hadj Slimane et Derbal allèrent avec leur sof offrir la bataille aux Ath Oualbane, les défiant, comme lors de leur première rencontre, de venir les combattre en rase campagne les Aht Oualvan, qui étaient sans méfiance, se portèrent en avant de leur village et engagèrent la fusillade. El Hadj Sliman avait recommandé aux siens de reculer pour faire croire à leurs ennemis qu’ils battaient en retraite, afin d’attirer ceux-ci à une certaine distance de leur village.

Pendant que ces mouvement s’exécutait, les Beni ouakour, passant par l’Arba des Mechedalla (Saharidj) en dissimulant leur marche derrière les plis terrain, s’avançaient, drapeaux déployés vers les Ath Oualvan ; ils tombèrent à l’improviste sur ce village qui était resté presque sans défenseurs, et ils y pénétrèrent sans rencontrer de résistance. Ils commencèrent par piller les maisons, puis ils y mirent le feu.

Said Goudjouadi, apercevant l’incendie, accourut précipitamment pour défendre une des fractions dans laquelle l’ennemi n’avait pas encore pénétré et il s’y jeta avec les siens. Cette fraction fût immédiatement entourée par El Hadj Sliman et les Beni ouakour. Pendent ce temps, les gens du sof d’El hadj Sliman dans les villages des ath yabrahim de ath yeklef d’Aiach (3), qui n’étaient pas venus dès le début du combat, accouraient pour prendre part à la lutte et surtout au pillage.

Les Ath oualvan se défendirent avec courage, mais ils durent céder devant le nombre et ils furent obligés de fuir et d’aller chercher un refuge à Barr’out dans les Beni Yeklef. Tout fut pillé et consciencieusement on livré aux flammes.

Les fugitifs ne restèrent pas longtemps en paix dans l’asile qu’ils avaient trouvé ; trois jours après la destruction de leur village, El hadj Sliman réunit de nouveau son sof que le succès avait grossi et il alla attaquer le village de Barr’out.

Le sof de Said Goudjouadi ne pouvait songer à une résistance sérieuse et il alla chercher un nouveau refuge à El Margueb, mamelon escarpé situé sur la rive droite de l’oued sahel près du lit de la rivière en face du confluent de l’oued Bared. Ce mamelon offrait une forte position défensive, de plus les fugitifs avaient la protection de la plus petite tribu des Ath Mansour, dont la majeure partie tenait pour eux.

Said Goudjouadi groupa autour de lui à El Mergueb, une population comptant trois ou quatre cents fusils ; il fit construire des gourbis pour l’abriter et comme on était en hiver, il fit cultiver les terres environnantes et on s’installa en d’un long séjour. Il y eut encore de fréquentes escarmouches dans l’oued sahel contre le sof d’El hadj Sliman, mais ils n’eurent jamais rien de bien sérieux.

Le printemps arriva sur ces entrefaites et une colonne turque qui allait de Constantine à Alger porter le dennouch, vint à passer dans l’oued sahel ; elle était commandée par Ahmed le bey El Mamelouk (4). Les Mechedalla d’El Mergueb, aidés par les Ath Mansour intéressèrent à leur sort le chef du goum, qui était Mohammed ben Ahmed El Aib, de la famille des Ouled Mokran, et ils obtinrent, à prix d’argent, que la colonne ferait une démonstration contre les villages du sof ennemi.

La colonne turque alla donc attaquer les villages des Ouled Brahim ; ses habitants, ignorant le péril qui les menaçait, n’avaient rien fait pour les mettre en état de défense. L’infanterie monta directement au village pendant que la cavalerie l’enveloppait en prenant le chemin qui va des Ouled Brahim aux Beni Mansour. Déjà les assaillants avaient pénétré dans les maisons et y avaient allumé l’incendie, lorsque le dévouement d’un marabout, nommé Si El Djillali vint changer la face des choses. Annonçant aux siens que le village ne pouvait être sauvé que par sa mort, il s’élance résolument contre les Turcs à la tête de quelques hommes intrépides ; il est tué et décapité, mais son action exalte le courage des Mechedalla ; ils reviennent au combat avec un élan irrésistible et repoussent les turcs en leur tuant six à sept hommes. Une pluie abondante qui arriva sur le même moment éteignit l’incendie qui dévorait déjà les maisons, de sorte que les Mechedalla restèrent persuadés que leur marabout avait fait un miracle.

L’été suivant, une nouvelle colonne turque vint encore à passer et, pour venger l’échec subi par El bey Mamlouk, elle attaqua et prit, presque sans éprouver de résistance, le village d’Aourir à Béni Yekhlef.

La situation de la petite population d’El Megueb était fort précaire et, pour combler le malheur, elle se vit encore décimer par des maladies principalement par ls fièvres intermittentes. Les Meheddala avaient planté dans le lit de l’oued Sahel des pastèques qui avaient donné des fruits énormes, mais quiconque en mangeait était, parait-il atteint par la fièvre. Dans l’espace de deux ans qu’ils séjournèrent à El Mergueb, ils perdirent 75 personnes (5). La chaleur torride qui règne dans la vallée de l’oued Sahel et la mauvaise qualité des eaux étaient sans doute les causes véritables qui avaient amené cette mortalité.

Loin d’avoir pitié de cette population déjà si malheureuse, El Hadj Sliman Oudris voulait profiter de l’état d’épuisement dans lequel elle se trouvait, pour lui apporter le coup de grâce. Said Goudjouadi avait heureusement eu vent de ce projet et il prévint les Ath mansour de se tenir prêts ; quand El Hadj Slimane voulut commencer son attaque, ceux-ci le prirent à revers et le mirent en déroute, après un combat qui eut lieu à Bou Ilzazen (6). Les partisans d’El Hadj Sliman furent poursuivis jusqu’au village d’Aiach.

Cependant les gens du sof des Ath Meslem qui étaient restés avec Hadj Sliman, trouvant que ce dernier s’était suffisamment vengé du dédain qui lui avait témoigné Mériem, faisaient leurs efforts pour amener un arrangement. Après de longues négociations, les notables des deux partis eurent enfin une entrevue dans laquelle les bases de la paix furent posées de la manière suivant:e

-le passé sera oublié ;

-les morts ne seront pas vengés :

-tout ce qui a été pris pendant la guerre sera de bonne prise et ne sera pas restitué.

Ces conditions ayant été acceptées de part et d’autre, on récita la Fatiha, on tira les coups de fusils en signe de réjouissance et les gens qui avaient suivi Said Goudjouadi rentrèrent dans villages.

C’est ainsi que se termina la guerre de Marie (fetena Meriem) dont la tradition est conservée dans toutes les tribus du versant sud du Djurdjura.

N.ROBIN

Notes :

(1) La tribu des Mecheddala est sur le versant sud du Djurdjura. Elle s’étend de Tamgout Lalla Khedidja à l’oued Sahel.

(2) El Hadj Sliman Oudris a été le premier Caïd de Mecheddala ; il est mort le 18 août 1855.

(3) Aiach : Aggache actuel dans la commune de Saharidj .

(4) Ahmed Bey El Mamelouk a commandé une première fois, de février 1818 à la fin août de la même année, une deuxième fois d’août1820 a juillet 1822.

(5) En 1850 et 1851, les autorités françaises firent établi au même point d’El Mergueb la petite tribu des Ath Aissi pour les soustraite à l’influence des tribus du versant nord du Djurdjura. Ces populations furent dévorées par les fièvres comme l’avaient été les Mechedalla.

(6) Bou Ilzazen : El Zazen


10 réponses:

  1. thamourth écrit:

    ighiwez, le pseudo est bien choisi par l’auteur de l’article. celui qui ne sait rien faire passe son temps à dénigrer et à porter des jugements sur les autres.
    Qu’y a t-il d’anormal dans le fait que si madjid relate l’histoire de cette fille de la région que beaucoup de personnes agées connaissent d’ailleurs. vous dites qu’il trouve l’admiration dans le conflit entre les sofs
    et vous le traitez de tribaliste ;je crois qu’il n’y a aucune honte à ce qu’une personne relate l’histoire de son village ou de sa région. si madjid l’a fait admirablement et nous sommes fiers de lui . quant à toi , occupe toi de celle de ces villages qui ont beaucoup de gloire et de réputation qu »ighil hammad .

  2. jolie histoire valable pour un filme qui peut défier la colline oublier ou autre production kabyle .
    merçi pour toi l’historien

  3. abderrahmane écrit:

    le village de beni hammad le village pilote.ne figure plus dans vos plans ni dans vos travaux.reponse a OUBLI
    reponse b professionnalisme

  4. tawalvant écrit:

    je ne sais pas qu’a dit ighiwez, il y a une chose que tout le monde doit faire, c’est d’arreter de denigrer la moindre histoire de notre region qui de tout temps été oubliée, je suis mariée à tizi ouzou, et bein messieurs les imcheddalen, les zouaoua ne se moquent jamais de leur histoires ridicules comparées aux notres, et se vantent de leur originalité alors qu’elles sont incroyablement mediocres, meme quand ils racontent la guerre d’algerie, ils se croient les seuls à avoir fait la guerre, il faut corriger tout ça par la recherche de la verité en toute objectivité et au moins ne pas decourager ceux qui ont le coeur à chercher dans le passé, nous les imcheddalen on a tendance à ridiculiser tout n’est ce pas?
    on est tellement banalistes c’est à dire qu’on banalise tout au point où rien absolument rien n’a de l’importance à nos yeux.
    Je tire chapeau à tous ceux qui fouinent dans le passé pour que notre region sorte de l’oubli, à bientot.

  5. imane écrit:

    jolie histoire
    je cherche le nom de kelk plante médicinales
    si c possible répon moi
    svvvvvvvvvp
    merci d’avance

  6. mohand écrit:

    merci l’historien pour cette regretable guerre de marie(fetna mariem) que je connais tres bien ,car elhadj slimane etais mon arriere ………………..arriere grand pére je suis tres fier de lui ,il étais le 1er:caid d’imchedalen ,guerrier,et poete aussi dont voici 1 de ses versets lors de son pélerinage a la mecque:a yema meka dghi el hadj,dghi slimane ,dghi adhebouz ma thakmer.

  7. Tres bon travail, je suis du village Ighrem qui regroupe tous les village de mchedallah, je connais cette histoire de ma region que je considere comme un trisor appartenant a toute la population de mchedallah, vive IMCHEDALEN

  8. thalla larvaa écrit:

    très belle histoire.

    pouvez-vous me fournir beaucoup plus
    d’informations sur l’histoire de thalla larvaa .
    merci d’avance.

  9. s.citoyen@yahoo.fr écrit:

    Bonjour.Madjid a uniquement ou volontairement omit de citer la source qui est celle de Robert Nin reprise par Alain mahe.Bon courage lol

  10. Bonjour,
    Je vous remercie beaucoup pour votre intervention. En ce qui concerne « Fetena Meriem » la source initiale est bien précisée à la fin du texte : N. Robin : http://laouari.unblog.fr/fetena-meriem/.

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